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Zapharys, une monture céleste

Nom : Zapharys

Surnom : monture céleste

Description : cette métacréature ressemble à un magnifique cheval composé de nuages. Il possède 6 puissances membres qui lui servent à arpenter les cieux en toute légèreté. Sa robe passe par toutes les nuances de bleu. Sa crinière et sa queue sont faites de nuages qui s’épaississent lorsque Zapharys souffre. Cette créature est friande de Cumos, un nuage comestible du Royaume Céleste, et avant tout de liberté. Il arrive parfois qu’un Adepte en fasse sa monture. Le maître élémentaire devra alors faire particulièrement attention. Un Zapharys ne supporte aucune forme de contention ou de restriction. Sans préavis, il peut disparaître s’il juge que sa liberté est menacée. Cette entité est intelligente et espiègle, mais sa capacité à voler des heures durant en fait une des meilleures montures qui existent.

Hélion du Zéphyr n’en peut plus. Bien sûr, il peut voler. Bien sûr, il peut. Mais pas pendant des heures, voir des jours. Il fatigue. Ses camarades devraient le comprendre. Et puis, il étouffe à la traîner comme çà. Irissah surtout. L’Elfe est lourde avec son armure. Il regrette de ne plus avoir son fidèle ami.

Il était plus jeune alors. Il était né dans le Désert Étoilé. La vaste étendue de sable chaude était sa maison et son terrain de jeu. La chaleur ne l’incommodait que très peu. Le sable par contre pouvait être pénible à la longue notamment lors des tempêtes.

À cette époque, il n’aurait jamais eu l’idée de faire autant de distance sans une monture. Les risques étaient bien trop réels. Bien sûr, il savait voler mais personne ne ferait d’aussi longue distance sans aide. Les Humains savent marcher et ne parcourent pas tout Élestria en courant. Ben, pour lui, c’est pareil. Bref. Alors qu’il avait eu des soucis, sur une histoire de marchandises, pas vraiment à lui mais pas vraiment aux autres. Enfin, rien de bon à se souvenir. Il l’avait trouvé. Il s’en souvenait comme hier. Sirocco était en train de brouter du Cumos à basse altitude. Oui, Sirocco. Et non, ce n’était pas lui qui avait choisi ce nom. Bref. Il broutait du nuage mais ne volait que très peu. Il était blessé ou malade. Il décida donc de l’approcher et de chercher à comprendre ce qui lui arrivait. L’entité mourrait de fin et étouffait. Il avait perdu de sa superbe. Sa crinière était épaisse. Sa fourrure était terne. Hélion l’aida alors. Le Génie de l’Air usa de sa maîtrise pendant plusieurs heures pour lui ramener du Cumos frais et un air bien frais. Le Zapharys sembla apprécier mais disparut. Ce fut leur première rencontre. Elle s’était finie comme un courant d’air dans le désert. Il ne devait le revoir que durant une autre affaire qu’il ne jugeait pas bon de se remémorer. Une sombre histoire d’argent avec des Terraniens, trop terre à terre. Sirocco était venu l’aider, tombant du ciel à point nommé. Ils devinrent alors amis. Mais le Zapharys avait dû repartir des années après sans qu’Hélio ne sache vraiment pourquoi.

On ne retient pas le souffle de l’Air. Allez encore un effort et il serait arrivé. Quelle idée de porter un harnois en ferraille. Surtout pour voler. Oui, il avait dit çà. Mais comment savoir que c’était une insulte pour un Flamboyant. « Je vais te souffler la bougie ». Il avait trouvé ça marrant.
La fatigue le gagnait. Il ne pourrait plus échapper longtemps aux Lièvres du Désert des Flamboyants de la famille Voldsom. Alors qu’il allait abandonner et affronter les ennuis, une très légère odeur lui apporta un espoir inattendu. Sirocco arrivait. Il pouvait vraiment compter sur lui. Enfin, pour un Aérien.

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